Ntc_35

Ntc_35 a 34 ans et se bat contre un cancer du sein.

Merci Ntc_35 de nous raconter ton histoire sur Café Cancer

Instagram @Ntc_35

Je vous propose de faire cette interview en musique… Étrange non? Branchez vos écouteurs sur les oreilles, je vais me livrer à vous pour vous dire ce que traverse une femme qui mène un combat contre le cancer, et vous le dire en MUSICOTHERAPIE ; avec la musique qui m’aide au quotidien.

Branchez vos écouteurs sur les oreilles, je vais me livrer à vous pour vous dire ce que traverse une femme qui mène un combat contre le cancer, et vous le dire en MUSICOTHERAPIE

Melody Y ‘a pas que les grands qui rêvent

Je m’appelle ntc_35 et je suis actuellement en traitement en chimiothérapie à Eugène Marquis. J’ai 34 ans. Quand on apprend qu’on a un Cancer, on repasse par plusieurs moments de vie : au début je retombe en enfance comme si la maladie voulait me faire repasser par toutes les étapes de ma vie…

Comment était ma vie avant le cancer ? 

Pascal Obispo Je suis tombé pour elle

Ma vie était la vie d’une trentenaire heureuse avec une vie de famille recomposée : deux beaux fils et une petite fille, un chéri que j’ai rencontré il y a 7 ans. J’étais égratignée par la vie avec plein de coups et blessures, des violences qui m’ont fait tomber au plus bas. Mais je suis toujours remontée.

Corona The ryhtm of the night

Allez viens avec moi je t’emmène dans ma vie professionnelle. J’ai été équipière pendant deux ans, serveuse saisonnière, serveuse dans des bars, dans des boites, des PMU. Je prends un virage à 23 ans j’ouvre mon entreprise, un bar, et je me craque littéralement : oui-oui j’assume ! Ca me met la pire claque de ma vie car je retombe sans domicile avec rien ! Nada ! « oilou en poche ! » Mais il y a une rencontre qui me permet de rebondir. Le mois d’après, une amie m’embauche à la plonge : je remonte. Je suis serveuse, puis responsable de salle. Ce métier c’est ma passion. Des fois j’enchaine 70 h de travail, je sors en boite, je fais la fête sans me soucier de ma santé. Tout ce que je veux c’est être dans le jus, le feu de la salle. Les 100/ 150 couverts ne me font pas peur. La restauration m’a appris tellement de valeurs : la solidarité, l’entraide, des amitiés pour la vie. Le jour où mon conjoint me demande de freiner je lève le pied et je reprends un virage commercial. Je travaille à l’usine de nuit en ne dormant pas le matin car je m’occupe de mon bébé : je dors 3 h l’après-midi. Puis c’est la fin de mon contrat : je me dirige vers une formation de technicienne de production : six mois à retourner à l’école ! Mon dieu, je galère et pourtant je suis encore avec des gens aux valeurs d’entraide qui resteront pour toujours mes amis à vie. Je passe mon diplôme le 8 Juillet, avec obtention et félicitations du Jury.

Et j’ai déjà, le samedi avant de passer l’examen, un courrier me signalant que j’allais avoir une biopsie en percutanée le 17 juillet 

Comment as-tu découvert ton cancer ?

Da Rockwilder Method Man 

En 2018, je m’inquiète déjà car j’ai des kystes un peu plus douloureux que d’habitude. Je vais chez le gynécologue et je lui en parle. Il me dit qu’effectivement y a un nodule. Je passe une mammographie puis dans le doute une échographie mammaire. On me dit : « à 30 ans c’est impossible ! Vous avez le gène? » Non ! Personne dans ma famille n’a un cancer du sein. « C’est juste des kystes, des mastoses Madame » Ok ! Je retourne dans ma vie avec toujours ces kystes qui me font de plus en plus mal… On me dit « un cancer ça ne fait pas mal, c’est juste des kystes» Pourtant le nodule devient une boule côté gauche de plus en plus dure. Mes seins n’ont pas changé d’aspect, ils sont les mêmes, petits et fermes..

Je lui montre «  ah oui ok je vais regarder c’est un kyste fibromeux, rien de grave mais il va falloir faire une biopsie » Je repars en pleurant. J’appelle mon compagnon et je lui dis « c’est bon j’ai un cancer du sein ! Ca y est ! Je le sais ! » Tout le monde me rassure.

Je retourne en Juin 2019 pour un contrôle frottis. Et au dernier moment, debout, prête à partir, je redis que je sens encore une boule et demande s’il veut bien regarder. «  Bravo pour votre auto palpation » Il sent quelque chose : une semaine plus tard échographie mammaire mammographie. La secrétaire me dit encore «  à 30 ans c’est impossible » On va vous faire une échographie mammaire car la mammo ne sert à rien car on ne voit rien à cause de votre âge : c’est trop dense.  Je passe l’écho avec le radiologue qui  me demande « c’est où exactement la lésion ? » Je lui montre «  ah oui ok je vais regarder c’est un kyste fibromeux, rien de grave mais il va falloir faire une biopsie » Je repars en pleurant. J’appelle mon compagnon et je lui dis « c’est bon j’ai un cancer du sein ! Ca y est ! Je le sais ! » Tout le monde me rassure. J’ai même un appel de mon gygy le lendemain en me disant «  c’est des kystes c’est rien une biopsie et vous verrez ça ira »

 

Start me up Rolling Stones 

Biopsie le 17 Juillet : d’après la dame ce n’est plus un kyste mais un nodule. Les radios n’ont pas été envoyées par l’hôpital. Je retourne à ma vie et  je continue les entretiens pour du travail. Au bout de 10 jours, je rappelle le service de gynécologie et on me dit de rappeler mardi. Je rappelle donc  mardi : « votre gynécologue est parti en vacances» ok je m’oriente vers un médecin traitant, et la secrétaire m’explique  que si ça avait été une urgence j’aurai déjà été rappelée.

Jeudi 1 er Aout, 9 h du matin : «  madame, il va falloir venir à 15 h ». Je suis agrippée à la chaise et j’entends le verdict. Je n’en crois pas mes yeux. J’avais raison : « vous avez un adénocarcinome infiltrant grade 3 » Vous devez tout de suite vous dirigez vers Eugène Marquis. « Je pars en vacances moi madame, ça va attendre une semaine ! Je veux en profiter avec mes enfants et ma famille ».

Nous partons une semaine avant d’affronter ce crabe. A ce moment-là, je ne me sens pas encore concernée. Je profite de tous ces moments privilégiés avec mes enfants en regardant avec insistance leurs petites frimousses d’ange : l’insouciance de l’enfance… Je me dis alors que je vais gérer tout ça dans le silence… Pourtant tout a changé le jour de la consultation du chirurgien : je m’aperçois déjà, d’une que je ne suis plus seule à moins de 40 ans à devoir traverser cela…

Et ce discours va me mettre une bombe dans le cerveau –

« Vous êtes au courant de ce que vous avez ? »

« Oui j’ai un cancer du sein »

 « Oui mais le vôtre il est particulièrement rare c’est un cancer hormono indépendant grade 3 triple négatif her 2 négatif  »

Je prends mon courage à deux mains et je lui évoque mes doutes sur la pilule et le discours rageant de certains radiologues que j’ai entendu qui m’ont déjà mis en état de choc …-

« Ce n’est pas mon combat, ça va être le vôtre. Moi mon objectif c’est de vous sauver il va falloir vivre votre vie normalement ».

Durant deux semaines, j’enchaine les examens : pet scan, IRM… Au moins une quinzaine de rendez-vous avant d’affronter l’oncologue qui va me dire le protocole de soin : 4 doses d’ecc, 12 taxols, opération puis retour de la génétique pour savoir si c’est un ou deux seins qu’il faudra enlever.. Chimio orale puis radiothérapie immunothérapie

Comment se passent les traitements? 

 

Julien Clerc Ce n’est rien 

Je suis en état de choc, en stress post traumatique. Je ferme mes réseaux en ce jour de rentrée. Je me rends compte que l’on est beaucoup à traverser ce Cancer du sein.  Et parfois on en meurt…

Pose du PAC le 5 Septembre. Je suis en état de choc, en stress post traumatique. Je ferme mes réseaux en ce jour de rentrée. Je me rends compte que l’on est beaucoup à traverser ce Cancer du sein.  Et parfois on en meurt…

J’ai un coup de téléphone : ma belle-mère fait  une récidive… Je préviens mes amies, même celles qui ne le sont plus…. Je me rends compte que l’autopalpation est la seule clé pour freiner ce cancer. Connaitre son corps aussi …. Alors si vous n’êtes pas « entendu », n’hésitez pas à consulter un autre médecin 

J’ai un coup de téléphone : ma belle-mère fait  une récidive… Je préviens mes amies, même celles qui ne le sont plus…. Je me rends compte que l’autopalpation est la seule clé pour freiner ce cancer. Connaitre son corps aussi ….

France Gall Résiste 

Je rencontre énormément de personnes en rémission qui m’aident, me guident. Je fonce. J’ouvre les portes : j’ose les ouvrir !  Je demande de l’aide pour une perruque. J’ai d’incroyables amies qui me soutiennent. J’ai un coup d’avance sur la maladie à chaque fois

On m’envoie la première chimio : une dose d’ecc 100 puissante. Avant cela, j’ai dû me faire arracher trois dents chez le dentiste.   Dès le lendemain, je marche une heure et demi avec mes écouteurs vissés sur mes oreilles. Je rencontre énormément de personnes en rémission qui m’aident, me guident. Je fonce. J’ouvre les portes : j’ose les ouvrir !  Je demande de l’aide pour une perruque. J’ai d’incroyables amies qui me soutiennent. J’ai un coup d’avance sur la maladie à chaque fois. J’ai d’abord coupé très court mes cheveux. Puis, après la deuxième dose de chimio, mes cheveux sont dressés comme des sabres. J’appelle une amie, « ouais… Une amie… Une putain d’amie oui ! »  Je suis  peut-être un peu vulgaire mais c’est comme ça avec cette maladie : ça vous met en rage, une rage folle ! Avec son aide,  je rase tout. Le premier coup de sabot me libère. Je suis soulagée. On pleure toutes les deux en découvrant la nouvelle femme qui se dresse devant le miroir. Elle aussi est touchée par cette maladie : sa cousine 26 ans l’a eu aussi. Et lorsque on l’a envoyée faire une échographie de contrôle,  on lui a dit : « Pourquoi vous venez? »

Pendant cette deuxième cure  de chimio, j’ouvre le compte Instagram NTC_35 (Nique Ton Crabe). Je tombe encore sur de fabuleuses personnes un groupe d’escrime – solution riposte – qui va m’aider à traverser cette étape. Un soutien de taille avec une présidente à l’écoute qui me comprend. Pendant ce sport, on ne parle pas de Cancer : on ne  lui laisse pas prendre l’avantage. Ce sport va m’aider à le combattre, j’en suis convaincue, même s’il n’est encore assez peu reconnu pour les bénéfices qu’il apporte aux femmes surtout en matière de rééducation du bras.

Lil Nas X Old Town Road 

Je continue. Je m’inscris à des cours de yoga, une méthode de relaxation avec  application pour me détendre. Je marche tous les jours puis je prends mon sac de boxe et je frappe côté gauche avec des post-it collés dessus pour donner un coup à toutes les bombes de mots que j’ai pu entendre.

Eyes of the Tiger

Pour vous dire dans mon état d’esprit : je n’ai pas peur de la mort.  J’ai peur pour ma fille, oui, qu’elle ait ce putain de gêne et qu’elle puisse alors se dire «  Maman l’a eu et elle l’a combattu » Chacune se bat à sa façon bien sûr,  mais moi je ne veux plus être spectatrice de ce Cancer qui détruit nos familles comme une zone de chalandise. Tout le monde est concerné.

« Stop ! » Il faut être actrice ! Durant le mois d’Octobre, nous sommes la résistante avec nos comptes Instagram pour faire passer le message que nous sommes tous concernés.

Durant le mois d’Octobre, nous sommes la résistante avec nos comptes Instagram pour faire passer le message que nous sommes tous concernés.

AC/ DC Back In Black

Entre la 3ieme et la 4ieme cure de chimio, mon médecin me dit qu’il n’y a pas de soucis ; je peux faire la marche d’Octobre Rose. Pourtant lorsque je téléphone pour m’inscrire on me répond que c’est complet ! « Ah bon comment ça ? »  En plus, ce Week-end là j’ai une infection urinaire avec un traitement antibiotique, et mes jambes sont bleues car  j’ai une thrombose. Mon corps commence à  ne pas être joli-joli. Tant pis ! Mes copines et  moi nous avons quand même fait cette marche de 6 km « putain ! » Ce jour-là je suis fière de mon équipe ! Je l’ai fait pour leur dire « ça peut aussi vous arriver » ! Je n’ai pas pleuré. Pourtant des femmes m’ont pris dans leur bras en pleurant

Ce jour-là j’ai franchi la ligne d’arrivée en pleurant.  Je pense à toutes ces femmes d’aujourd’hui. On a un ennemi commun : le Cancer. Nous sommes de toutes les couleurs.

Ce jour-là j’ai franchi la ligne d’arrivée en pleurant.  Je pense à toutes ces femmes d’aujourd’hui. On a un ennemi commun : le Cancer. Nous sommes de toutes les couleurs.

Je prends la 4ième cure qui me fatigue. Mais je boxe, je marche, je danse dans ma cuisine. Je communique avec mes sœurs de combat dans un élan de positivité et  je rencontre des sœurs d’armes qui seront mes amies à vie.

Comment réagit ton entourage ? 

Mon entourage est d’un soutien sans faille, même si des fois le vide commence à se ressentir. J’arrive à le comprendre : le Cancer fait peur.

Mon entourage me connait : je ne suis certainement pas celle qui va vivre ce Cancer comme quelqu’un de renfermée et de repliée sur moi-même. Mon entourage est d’un soutien sans faille, même si des fois le vide commence à se ressentir. J’arrive à le comprendre : le Cancer fait peur.

Zouk Machine Maldon

Mais il y en a qui reste coute que coute : un petit message, des appels, des retrouvailles aussi….  Certains comprennent vraiment que personne n’est à l’abri : nous sommes la génération de femmes qui gèrent tout : travail/maison/boulot. Nous sommes dans un stress quotidien important. Je l’ai compris quand on m’a demandé à quel moment j’ai pensé à moi pour la dernière fois?

L’école est super. Les maitresses nous aident à gérer. Je mets maintenant mes enfants toute la journée à l’école car je dois me reposer pour prendre des forces et envoyer le crabe sur la planète extermination.

Helmut Fritz – Ça m’énerve

Pourquoi cette interview ?

Je ne fais pas  cet interview pour me montrer en pâture, ou pour donner des leçons sur comment on doit faire pour faire face à un Cancer.  Je n’ai pas la réponse : chacune gère la maladie à sa manière. Mais ce qui est sûr, c’est que aujourd’hui je veux concrétiser mon rêve d’aller dans le désert avec Koeur de Rose pour défendre nos droits de trentenaire, et être reconnue dans cette maladie par les citoyens de ce pays.

Je déteste à présent ce mois d’Octobre. Pourtant c’est le mois de mon anniversaire. Il va falloir lever des fonds pour accélérer la recherche sur le cancer du sein triple négatif. Je veux aussi être le porte-voix de cette femme au cancer du sein de 36 ans, qui n’a pas pu partir en vacances avec moi – cancer du côlon ma blondinette de Lorient- et de ces filles au cancer de l’ovaire, de  mon oncle tumeur au cerveau décédé en janvier. Mais aussi de la sclérose en plaque de mon pote en février. Puis l’endométriose qui nous handicape. Il y a toutes celles qui l’ont eu avant 40 ans et  qui ont livré une bataille acharnée contre ce crabe qui s’est niché en silence ; génétique ou pas ;

Et puis il y a celles qui me disent « moi aussi je l’ai eu ». Punaise ! Je n’avais rien vu avant d’être concernée. Je priais pour ne pas l’avoir mais maintenant c’est moi qui dois mener ce combat !  

Vanessa Paradis et Jeanne Moreau Le Tourbillon de la vie 

Tout ce qui brille Leila Bekhti et Géraldine Nakache 

Des projets?

 Oui et déjà en mettant mon compte en public j’ai déjà eu des superbes avancées des femmes me demandant de l’aide . Je leur donne des conseils et mes amies me disent  » c’est bon , j ai pris rendez vous chez le gynécologue« , ou encore  » c’est bon, je me suis palpée les seins« . C’est déjà une petite victoire pour moi car en libérant la parole, on en accueille d’autres derrière.On les porte comme moi on m’a tendu la main. Je n’oublierai jamais mes sœurs de combat.

Je compte ouvrir mon association avec Koeur de rose pour représenter le cancer du sein triple négatif dans le désert.  D’ailleurs on cherche des sponsors.

Aller avec Jennifer, qui a donné une interview aussi, et  faire la première étape Nantes Biarritz en vélo pour soutenir leur projet.

Lever des fonds pour donner plus d’argent pour la recherche génétique.

Et faire reconnaitre le cancer du sein chez l’homme 

 

Qu’est-ce qu’une sœur de combat pour vous? 

Une sœur de combat, c’est une fighteuse. C’est une femme d’aujourd’hui qui a bien compris le sens de la vie. Ces femmes sont absolument toutes épatantes ! Ces femmes-là, vous devez les reconnaitre aujourd’hui comme des actrices qui essayent de mettre un frein à un ennemi commun : le Cancer. Il y a aussi ces femmes aussi qui en reviennent et qui nous tendent la main en nous changeant les idées avec des comptes déco absolument plein de positivité qui nous laissent des messages en privé pour nous booster. Maintenant nous sommes engagés à vie.

Qui voudrais-tu remercier?

Bella Stronza Marco Masini 

Les aidants !

Mon mari, mes enfants Lucas, Baptiste, Ghjuliana. J’espère que vous serez fière de maman.

Les pharmacies , mon médecin traitant,  le salon ABC coiffure Redon, le salon l’Instant pour soi Redon, octobre rose Redon, les infirmières de l’Assad Redon qui viennent tous les jours, Peggy Menager, cours de yoga gratuit pour celles qui traversent un cancer, Isabelle Hollebecq dirigeante des riposteuses groupe d’escrime, les rémissions, l’entreprise Bloyet taxis VSL Allaire, ma famille, mon centre Eugène Marquis Rennes (fabuleux de l’accueil et par tous les services où je passe; toutes ces personnes nous aident à mieux gérer notre traitement), l’école de mes enfants, mes potes de toujours, ceux qui sont partis et ceux qui reviennent, Café Cancer pour m’exprimer librement, aux lettres que je reçois en soutien dans mon courrier, à celles qui m’ont pensé folle à un moment et qui n’ont pas voulu voir (: un jour y’en aura d’autres et je serai là) , à mes sœurs de combat et mes sœurs de cœur, mes amies de toujours qui sont là (je ne pense pas avoir le besoin de vous citer, vous êtes comme une lumière d’espoir qui rentre quand vous m’encouragez !!!!!).

Je suis toujours en attente de la génétique, toujours en attente d’un miracle. Quand on m’a proposé de participer à un essai  médical je n’ai pas hésité une seconde !

Je suis toujours en attente de la génétique, toujours en attente d’un miracle. Quand on m’a proposé de participer à un essai médical je n’ai pas hésité une seconde !

Un jour il y aura peut-être une petite fille, ou une autre femme, avec ce cancer triple négatif et on lui dira «  il est rare mais le traitement a marché sur une autre femme »

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